les règles de la guérison

Première règle.

Soit iI faut que le guérisseur cherche à réunir son âme, son coeur, son cerveau et ses mains. Cela lui permet de répandre sur le patient la force vitale curative. Tel est le travail magnétique, qui peut soit guérir la maladie, soit aggraver le mauvais état présumé du malade, selon le savoir du guérisseur.
Soit il faut que le guérisseur cherche à unir son âme, son cerveau, son coeur et l’émanation de son aura. Ainsi sa présence peut nourrir la vie de l’âme du patient. Tel est le travail de radiation. Les mains ici ne sont pas nécessaires. L’âme déploie son pouvoir. L’âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l’aura du guérisseur, débordante d’énergie animique.

Deuxième règle.
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique par sa pureté de vie. Il faut qu’il puisse émettre le rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les hommes ayant relié leurs centres céphaliques (les centres éthériques ou chakras dont il s’agit sont: le centre coronal dit « brahmarandra » ou lotus aux mille pétales, le centre frontal ou ajna et le centre occipital ou alta major qui ont pour homologues physiques les glandes pinéale, pituitaire et carotides). Lorsque ce champ magnétique est établi, la radiation est émise.

Troisième règle.
Que le guérisseur s’entraîne à connaître le stade intérieur de pensée ou de désir de celui qui recherche son aide. Il pourra ainsi connaître la source d’où provient le trouble. Qu’il relie ensuite la cause et l’effet et connaisse le point exact par où le soulagement doit intervenir.

Quatrième règle.
Le guérisseur et le groupe guérisseur doivent tenir la volonté en laisse. Ce n’est pas la volonté qu’il faut employer mais l’amour.

Cinquième règle.
Que le guérisseur concentre l’énergie nécessaire dans le centre approprié.
Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin.
Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force.
Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante.
Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l’un guériront.

Sixième règle.
Le guérisseur diagnostiquera soigneusement la maladie en se basant sur la vérification des symptômes extérieurs, ce qui permettra de connaître et d’isoler l’organe atteint. Il réduira le diagnostic à sa plus simple expression en l’appliquant au centre éthérique le plus étroitement lié à cet organe. Il soumettra ensuite ce centre aux méthodes de guérison occulte, sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales usuelles.

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