les 10 lois

Loi n° 2.
La maladie est le produit de trois influences et elle leur est sujette. D’abord le passé d’un homme, selon lequel il paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son hérédité, selon laquelle il partage avec toute l’humanité les courants d’énergie souillés, d’origine collective. Enfin il participe au même titre que toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la Vie impose à Son propre corps. On appelle ces influences « la Loi ancienne de Partage du Mal ». Un jour il faudra qu’elle cède la place à la Loi de l’Ancien Bien Dominant, sous-jacente à tout ce que Dieu a créé. Et cette dernière loi doit être mise en action par la volonté spirituelle de l’homme.

Loi n° 3.
Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l’énergie vitale chez l’homme. Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin en partant du plan où l’énergie est focalisée. Ces conditions s’extériorisent donc sous forme de maladies ou d’immunités contre les maladies.

Loi n° 4.
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont leur racine dans le bien, le beau et le vrai. Elles ne sont qu’un reflet déformé de possibilités divines. L’âme contrecarrée, qui recherche la pleine expression de quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle intérieure, provoque un point de friction dans la substance de ses gaines. Le regard de la personnalité se focalise sur ce point, et cela appelle la maladie.
L’art du guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés vers le bas en les orientant vers l’âme, qui est le véritable Guérisseur intérieur de la forme. Alors l’œil spirituel ou troisième œil dirige la force curative et le rétablissement s’ensuit.

Loi n° 5.
Il n’y a rien d’autre que de l’énergie car Dieu est vie.
Deux énergies se rencontrent chez l’homme mais cinq autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central de contact. Le conflit de ces énergies avec des forces et des forces entre elles-mêmes produit les maux corporels de l’homme. Le conflit entre la première et la seconde énergie persiste pendant des âges jusqu’à ce que le sommet de la montagne soit atteint – le premier grand sommet de montagne. La lutte entre les forces produit toutes les maladies, infirmités et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort. Les deux, les cinq, et donc les sept, plus ce qu’elles produisent, possèdent le secret. Ceci est la cinquième Loi de Guérison à l’intérieur du monde des formes.
(Il n’y a pas trop de secret ici, car tout est expliqué très clairement dans ce bouquin qui fait en tout presque 600 pages, et en particulier il est établi exactement que les deux sont l’âme et la personnalité, ce qui est très facile à comprendre puisqu’il n’y a pas de conflit entre l’âme et l’esprit. Les points de contact sont les centres de forces ou chakras.)

Loi n° 6.
Lorsque les énergies constructives de l’âme sont actives dans le corps, on voit régner la santé, des réactions de réciprocité pures et une activité juste. Lorsque les constructeurs sont les seigneurs lunaires et les travailleurs soumis au contrôle de la lune et aux ordres du moi personnel inférieur (soit tout ce qui constitue la personnalité), on voit apparaître la maladie, la mauvaise santé et la mort.

Loi n° 7.
Lorsque la vie et l’énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipitation (la glande connexe), alors la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.

Loi n° 8.
La maladie et la mort résultent de deux forces actives. L’une est la volonté de l’âme qui dit à son instrument : “ Je retire l’essence ”. L’autre est le pouvoir magnétique de la Vie planétaire qui dit à la vie intérieure de la structure atomique : “ L’heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi. ”
C’est ainsi que, sous l’empire de la loi cyclique, toutes les formes agissent.

Loi n° 9.
La perfection attire l’imperfection à la surface. Le bien élimine toujours le mal de la forme de l’homme dans le temps et dans l’espace. La méthode utilisée par le Parfait et celle qu’emploie le Bien est l’Innocuité. Ce n’est pas une attitude négative, mais un parfait équilibre, un point de vue complet, et une compréhension divine.
Petite question sans importance : Qui est le Parfait ici ?…

Loi n° 10.
Prête l’oreille ô chela à l’appel adressé par le Fils à la Mère, puis obéis. La Parole est énoncée que la forme a servi son dessein. Le principe de la pensée (le 5° selon Alice Bailey) s’organise alors lui-même, puis répète la Parole. La forme expectante répond et s’égaille. L’âme se tient libre.
Réponds, ô Ascendant, à l’appel qui atteint la sphère des obligations. Reconnais l’appel issu de l’Ashram ou de la Chambre du Conseil où attend le Seigneur de la Vie lui-même. Le son est émis. L’âme et la forme ensemble doivent renoncer ensemble au principe de vie pour permettre à la Monade de se tenir libre. L’âme répond et la forme brise alors ses connexions. La vie est désormais libérée, pourvue de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l’âme et de la forme associées.

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